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Qu’as-tu donc dans ton panier ?

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Qu’as-tu donc dans ton panier ?

En faisant des recherches iconographiques, je suis tombée « par hasard » sur cette photo, qui m’a interpellée – par ses couleurs, sa composition, ses détails et sa vibration :

 

C’est marrant parce que cette histoire d’œufs a démarré en Autriche, que j’ai visitée il y a 2 mois : des boutiques à Salzbourg vendent des œufs peints à la main. Il y en a de toutes les couleurs, avec des motifs : formes géométriques, fleurs, reliefs… Ils ont chacun un ruban fin qui les traversent, pour pouvoir les accrocher. Pour un même oeuf, on trouve des rubans de couleur différente.

 

Et là nous voici vers Pâques, et je suis devant cette image. Ca me fait venir le cortège classique de détails pittoresques : les œufs, les paniers, les rubans, les nids… Et la fameuse chasse aux œufs dans le jardin !

 

J’ai une question pour vous : que mettez-vous dans votre panier ?

 

Qu’est-ce que je mets, moi, dans mon panier ? J’ai commencé à y mettre la matière pour le futur, imaginé, développé, mis en œuvre des ateliers qui me semblent essentiels pour apprendre ensemble à être dans une écologie intérieure et relationnelle-clé pour bien vivre et avancer. J’ai choisi ces œufs, je les ai peints et déposés dans un panier que j’ai partagé avec le reste du monde.

 

Voici ce panier que j’ai transformé en dessin intuitif : 

Créations, processus, oeufs à éclore, oeufs mystères, impressions et couleurs, une attention à l’écologie au sens 360° du terme…

 

Je peins parfois certains œufs à plusieurs, comme avec Eliette Barrier, home organizer et consultante KonMari certifiée, ou comme avec Sarah de Barthès, coach et consultante en impact social, pour nos ateliers Voyage dans ma maison Intérieure et Je(ux) d’ennéagramme. Créer à plusieurs, ça fait du bien, c’est riche. 

Atelier Je(ux) d’ennéagramme à Paris du 11 avril 2019, animé avec Sarah de Barthès 

 

J’ai démarré un travail de long terme, par lequel je vais mettre à disposition des personnes qui ont en-vie d’incarner leur pleine puissance et embrasser leur vitalité créatrice différentes expériences et processus pour ce faire. Je continue ce travail de rassemblement et de préparation démarré autour des processus d’ancrage, de communication et d’équilibre.

Il s’agit de contact avec la vitalité en conscience

Ce contact, nous le faisons à chaque seconde sans même nous en rendre compte la plupart du temps : nous inspirons, nous expirons; notre coeur bat. Nous nous endormons, puis nous nous éveillons. Ce qui est souvent plus complexe c’est de pouvoir contacter cela en conscience, dans notre quotidien, pour les projets importants de notre vie, ou pour être en relation, d’une manière écologique. Je l’ai moi-même vécu : j’avançais dans la vie en pensant tout contrôler, en voulant tout contrôler et en même temps en méconnaissant, il me semble, la notion de responsabilité. 

 

La responsabilité c’est je crois une forme d’agir en conscience. C’est pouvoir se demander régulièrement : ce que je fais, joue et ce que je pense est -ce juste pour moi? Puis-je en répondre avec moi-même ? Et y apporter une réponse en conscience, qui nous paraisse juste et vraie pour nous.

C’est pouvoir se tenir debout, au clair avec et en soi-même, avec le courage de maintenir un dialogue sincère et juste- à l’intérieur et à l’extérieur.

Sortir du mode tribunal. Si on est en responsabilité de nos actes, on l’est aussi je crois de nos pensées, au sens où nous ne pouvons pas toujours répondre de ce qui nous arrive, mais où nous pouvons regarder et répondre de ce que nous en pensons, et des jugements que nous tenons sur ces pensées et ces événements. Ca, on ne nous l’apprend pas, on n’est pas ou peu éduqués comme cela. Or se rappeler cette ouverture, cette possibilité et s’y essayer c’est je crois l’action-même de la responsabilité. Je crois qu’être capables de regarder un peu dans le panier, voir ce qu’il y a a dedans, pouvoir le mettre en perspective, choisir de remettre en jeu ce qui s’y trouve, en enlever, déplacer à l’intérieur et remettre en relation avec l’extérieur, c’est un peu ça la responsabilité. C’est parfois aussi poser le panier un instant, et faire sans. De toute façon il est là, c’est le nôtre. 

C’est un peu une image de notre vie

Il y a le panier dans lequel on né, et puis le nôtre que l’on forge et que l’on sert petit à petit. On y met des choses, puis on en change, on change de panier, on observe le panier des autres, on commente. Parfois on préfère le panier des autres, on trouve qu’il est mieux – du moins il en a l’air. C’est un peu comme l’herbe du voisin… 

A un moment, une fois qu’on est assez grands et autonomes pour gérer le panier, alors c’est peut-être essentiel de voir qu’ il nous appartient de le transfigurer comme on souhaite, de le garnir et le porter d’une manière qui fait sens pour nous. Cela démarre par regarder ce qui s’y trouve et ce que cela nous évoque. Il est souvent accompagné de sacs qu’on se trimballe – qui bien souvent ne sont pas les nôtres. Ah ce thème du panier, il y a de quoi en dire durant des heures!

C’est drôle parce que là tout d’un coup j’ai l’impression d’écrire un billet du site L’Art de Changer, dont j’aime beaucoup les billets si drôles et les vidéos décalées. André de Châteauvieux commence par y aborder un sujet qu’il file et puis soudain il met en lumière un parallèle avec quelque chose de la libido au sens Freudien du terme. A tous les coups on gagne ! Alors moi, avec mon histoire de panier, je crois qu’on y est … ! Ca (c’est le cas de le dire!) confirme qu’il s’agit alors bien de quelque chose qui touche à notre essence, à notre ancrage profond. 

Je méconnaissais aussi me semble-t-il la notion de performance. La performance ce n’est pas faire énormément en fonction d’une commande ou selon un objectif. C’est pour moi un équilibre différent chez chacun entre nos resources, nos besoins, être et agir.

Lorsqu’il est possible de réconcilier performance individuelle et collective, c’est là où une écologie porteuse est je crois possible.

C’est la première des écologies il me semble à développer. Porter attention sans naïveté à ce micro-niveau, est je le crois profondément la première pierre porteuse à tout le reste de l’Ecologie.

C’est à ce processus essentiel que je concoure je l’espère et ce que je construis pour les mois à venir. 

Nouveaux ateliers à venir, à suivre sur mon site et page Instagram!

 

PS : concernant le titre du billet, vous aurez peut-être reconnu un extrait des célèbres Deschiens, c’est à dire une chanson entrepreneuriale, dont la réponse donnée en coeur était « Du fromage de chez Morel! ». Les Deschiens, vignettes burlesques et souvent corrosives que j’ai vues durant mon enfance et plus âgée avec beaucoup de rire mais aussi de tendresse et d’admiration pour cet oeil habile, mettent pour le moins en scène une drôle d’écologie dans tous les sens du terme! Alors oui, vraiment, se demander de temps en temps ce qu’on a dans notre panier semble porteur – sans mauvais jeu de mots bien sûr.

 

A méditer…

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